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« Un ravin, profond en entonnoir dans les montagnes. Un torrent merveilleusement sauvage, là-bas, en dessous et des hauteurs escarpées dans la lumière du soleil. Une étroite bordure de frênes cerclait la cime des monts comme du lierre sur des ruines. Sur les versants inférieurs et au-delà de chaque gorge, des châtaigniers, par groupe de quatre, montaient jusqu’au ciel sous leur feuillage épandu Certains étaient implantés chacun sur une terrasse individuelle pas plus large qu’un lit ; d’autres, confiants dans leurs racines, trouvaient moyen de croître, de se développer, de rester debout et touffus sur les pentes ardues de la vallée. »

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