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Les humains avaient baptisé cette lointaine galaxie La nébuleuse de la fourmi. Dés le vingtième siècle, à la fin des temps préhistoriques, des photos avaient été prises de cet étrange objet. Au centre une super nova d’un blanc insoutenable. De chaque coté de ce point deux formes protubérantes, comme des yeux d’insecte. Mauve aux abords de l’étoile géante, la matière que l’on croyait principalement gazeuse, devenait marron claire, puis d’un bleu de plus en plus pâle, pour devenir jaune dans une sorte de cristallin sphérique. Ce n’est que vers le 41 éme siècle qu’il a été possible d’envoyer des sondes sur le pourtour de cette galaxie. La surprise fut immense de constater que le nom donner par les anciens décrivait parfaitement la structure de la plus grande galaxie connue. Derrière les yeux il y avait tapie, une sorte de corps constitué de huit super amas globulaires liés les uns aux autres. De chacun de ces huit amas jaillissait deux pattes formées d’éléments chimiques tel que l’oxygène l’azote, des oxydes de carbone et bien d’autres substances inconnues. Liées par une énorme activité magnétique, chacune de ces excroissances, s’orientaient périodiquement et se fixaient à intervalle régulier. Les axes quand ils étaient fixes étaient toujours en alignement d’un trou noir au plus fort de son activité.
Le Kepler, désemparé, se matérialisa sur le bord inférieur droit de l’œil de la nébuleuse de la fourmi. Comme une larme qui tombe, il en fut expulsé, tombant entre deux galaxies.

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